L’Authorship est-il une arme à double tranchant ?

Logo Google PlusL'Authorship, vous savez c'est ce petit système qui nous permet de revendiquer la paternité d'un contenu auprès de Google, via son réseau social Google+. L'intérêt pour nous, référenceurs ? Il nous permettrait d'accroître notre Author Rank pour que nos articles soient à terme mieux positionnés. Je précise "à terme" car pour l'instant je n'ai pas encore pu remarquer d'effet notable, sans plus de recherches que ça je dois bien l'avouer.

Sur le principe, c'est donc une option parfaite que nous propose Google. Mais cette option est-elle vraiment sûre ? Vous trouverez le fond de ma pensée dans cet article.

Quelques avantages de l'Authorship

Le premier bien sûr, celui pour lequel nous nous sommes tous jetés dessus à son arrivée, est la possibilité d'afficher sa photo dans les SERP. Revendiquer la paternité d'un contenu, ça veut dire avoir une meilleure visibilité dans la page de résultats de Google.

Second avantage, l'Authorship ("je revendique mon contenu") permet d'améliorer l'Author Rank ("ce que je vaux globalement en tant qu'éditeur"). Par conséquent, ça peut permettre d'améliorer son positionnement et on ne va pas cracher dessus.

D'autres avantages sont présentés sur l'infographie suivante réalisée par Bluepolointeractive et croisée sur le blog Polynet :

Infographie Authorship

Seulement voilà, un effet est présenté comme avantage dans cette infographie alors que je le vois comme un réel inconvénient, et c'est maintenant que l'article devient intéressant.

Mais surtout des inconvénients

"L'avantage" de la centralisation du travail me parait extrêmement dangereux. Quand l'infographie traite de centralisation, elle traite du fait de revendiquer la paternité du contenu créé par un auteur sur tous les supports où il publie, donc les différents sites où généralement il va faire des liens vers son propre site. Oui, mais ça...

Ça ressemble à du link-building

Imaginons : je rédige 50 guestposts, j'adjoints mon Authorship à chacun d'entre eux, et tous ces guestposts font un lien vers mon site qui lui aussi est lié à mon compte Google +. Allons allons c'est pas sérieux tout ça, vous ne croyez pas qu'on est en train de laisser de gros indices à Google ?

En faisant ça, voilà ce que je dis à Google : "Coucou Google ! Avant tu ne savais pas si les liens étaient faits par des vrais gens qui aiment mon site, aujourd'hui je te le dis clairement : c'est moi qui fais ces liens vers mon site ! Cordialement, bisou !"

Ça m'expose dangereusement auprès de mes concurrents

Pour revendiquer la paternité d'un contenu (vindieu, je l'aurais répétée cette expression !), il faut que j'indique dans mon profile Google + que je suis auteur sur un site, puis que j'aille mettre le fameux rel=author dans mon contenu. La conséquence ? Et bien mes concurrents un peu curieux vont venir jeter un oeil à mon profil Google + et apprendront plein de choses...

En faisant ça, voilà ce que je dis à mes concurrents : "Coucou mes concurrents ! Vous pouvez aller sur mon profil G+, regarder ma bio et repérer le bloc également auteur de et vous connaitrez tous mes spots ! Cordialement, bisou !"

Ça permet à Google de repérer les personnes contre qui il lutte

Jusqu'à présent, Google lutte contre des comportements : beaucoup de liens non naturels, la même ancre souvent répétée, des contenus de pauvre qualité, des liens depuis de mauvais sites, des contenus dupliqués, etc. En mettant mon Authorship partout où je fais des liens, j'indique à Google que c'est clairement contre moi qu'il peut lutter.

En faisant ça, voilà ce que je dis à Google : "Coucou Google ! Avant tu savais contre quoi te battre mais pas trop contre qui, aujourd'hui je te le dis : c'est contre moi ! Cordialement, bisou !"

Conclusion

Comme je vous vois venir avec vos gros sabots, je vais éclairer un point dès maintenant : je ne dis pas qu'il ne faut pas utiliser l'Authorship. Je dis que si on veut passer sous le radar, il vaut mieux le faire de façon relativement discrète et, pourquoi pas, ne le garder que pour notre money site ou pour des sites où on ne fera pas de lien vers le notre.

Ah, et comme j'aime bien que mon avis soit plus ou moins validé, je vous renvoie vers cet article de Moz (tellement bizarre de ne plus dire "Seomoz" !) où le sujet est également évoqué ;-)

Catégorie Réflexions | Thématique .

47 réponses à L’Authorship est-il une arme à double tranchant ?

  1. Régis says:

    Bonjour,
    je me posais plus ou moins la même question. Quel intérêt d’utiliser la balise author sur l’ensemble des sites où je poste, même si mes textes sont de très grande qualité.
    A quoi bon faire des CP, des guest blogging si le lien n’est pas naturel ? puisque c’est de l’autopromo en fait.
    Du coup, je ne déclare que les principaux sites, non liés entre eux parce que ce serait dommage de râter le probable bon wagon de l’authorship, mais aussi dommage de tout foirer au passage. D’ici là, wait and see…

  2. Cédric says:

    Mon point de vue, c’est que, comme pour la plupart des outils du SEO, l’authorship est à utiliser avec parcimonie et intelligence. Lorsque c’est bien fait, lorsque c’est pertinent, cela peut quand même avoir un impact fort.

  3. Littlebuzz says:

    Comme je suis d’accord avec toi ! Déjà, mettre ma tronche dans les résultats de recherche, très peu pour moi, mais surtout laisser des traces de partout (déjà que c’est pas bien difficile de pister quelqu’un), hors de question. Donc en gros, ça sera sans moi.

  4. Aurelien says:

    J’avais en tête un article de ce type depuis quelques temps mais tu m’as devancé :)

  5. Sylvain says:

    Créer un faux profil auteur pour chacune des thématiques que l’on travaille permet de régler deux des points négatifs soulevés.

    Et je pense que Google sait déjà très souvent contre qui il lutte, whois masqué ou non, il dispose tas de données pour identifier quelqu’un sur le web, que ce soit par des moyen techniques (structure du site, adresse ip de connexion à ses services, données enregistrées sur l’ordinateurs, duplicate content de certaines pages sur plusieurs sites) ou encore plus poussés comme l’analyse du comportement lors de la navigation.

    Sinon, à titre personnel, je n’ai pas constaté de bonus lié à l’Author Rank non plus, je pense que la crainte de Google est principalement de fausser les résultats avec la mise en place de cette fonctionnalité et de donner l’avantage aux SEO qui sont mieux informés de son existence que le bloggeur lambda.

  6. Aline says:

    Salut Sylvain c’est intéressant, peu de personnes parlent des inconvénients de l’authorship. Effectivement on ne sait pas trop pour l’instant si c’est bon pour le positionnement, mais en dehors de ça j’avais entendu dire que selon certaines études, le visage dans les résultats de recherche inciterait au clic.

  7. Benji says:

    Très intéressant, je ne me suis pas encore bien implanté sur Google+ et je ne connaissais pas du tout l’Authorship, c’est intéressant comme concept et personnellement je trouve que tu as tout à fait raison: il vaut mieux rester discret aux yeux de Google!
    Merci pour cet article, ça me donne envie d’approfondir mes connaissances sur Google+ et ses outils.

  8. jessyseonoob says:

    Oui c’est une arme à double tranchant, mais d’un autre côté ce serait bête d’aller spammer comme un bourrin et mettre son authorship dessus.

    Ok ça laisse des traces, mais ça dépend de l’objectif attendu : est-ce que je le fait pour être vu, ou est-ce que je le fait pour ranker.

    Ex: j’ai un domaine ou j’arrive pas ranker mais y’a un site sur lequel je peux publier du contenu. Je fais ma petite liaison, je suis visible sur la thématique, et si par chance je suis aussi placé sur une thématique connexe, ce que l’utilisateur retiendra, c’est l’image à coté des serp + un nom. C’est pas du seo, c’est de la visibilité.

    Et ça dépend aussi du contenu sur lequel on veut y mettre son authorship.

    Prenons l’exemple d’un scientifique qui ferait de la recherche pointue sur un domaine. S’il se cantonnait à rester sur son blog pour écrire ses publications, il se sentirait bien seul. Il voudra partager avec une communauté scientifique pour partager le résultat de ses recherches, il est naturel qu’il aille guestbloguer sur le site « science », il est normal qu’il ait la paternité de son article, et il est normal qu’il fasse un lien vers son blog parcqu’un article, on ne peut pas y mettre toute la thèse d’une vie.

    Google authorship, ça permet juste de pouvoir bénéficier de la petite image dans les serp et augmenter la visibilité d’un auteur, d’ailleurs on voit qu’il est moins important aux yeux de google qu’un contenu soit corporate parcqu’il n’affiche toujours pas les logos d’entreprise.

    D’ailleurs maintenant les commentaires et les partages peuvent se faire via google+
    Donc il faut le faire, mais pas partout ;-)

    ps: je tente un truc tien

  9. Daniel Roch says:

    Pour ma part, je trouve justement que tous les défauts cités n’en sont pas : le fait que cela ressemble à du link-building, que cela expose mes sites aux concurrents ou que cela indique à Google que l’on fait du SEO, j’aurais tendance à dire que ce n’est vrai qu’à condition de mal utiliser Google+.

    En gros, si on a un compte « Référenceur » où l’on listera tous les sites sur lesquels on bosse, on va droit dans le mur.

    La clé, c’est d’impliquer le client : c’est son profil à lui qui sera utilisé, et surtout, c’est lui qui participera activement à la rédaction de contenus car il sera toujours le mieux placé pour parler de ses produits et services. Il ne faut pas voir Google+ comme le moyen d’avoir le balisage auteur, mais bien comme un moyen de présenter son activité, ses produits, ses services et son savoir-faire à des clients potentiels.

  10. Mathieu says:

    Sur le point de créer mon blog, j’ai évidemment penser à l’authorship proposé par Google. Ton article est très intéressant car il pointe du doigt les risques. On pourrait très facilement se dire qu’il faut se déclarer l’auteur de tout ce que l’on publie sur le web pour faire monter son Author rank. Mais évidemment, il ne faut pas oublier que c’est autant d’indices sur nos pratiques que l’on donne à notre cher moteur de recherche. En conséquence, c’est un peu comme dans le SEO il faut varier les plaisirs…

  11. Anthony says:

    Super article avec de très bonne informations sur l’authorship personnellement je l’utilise depuis un moment déjà mais cet article me fait partager un autre point de vue sur le sujet. Merci et à bientôt.

  12. Sam says:

    Je rejoins également ta conclusion cher confrère, l’authorship est à utiliser de façon réfléchie. Déjà de manière thématisée, exemple pour moi ne signer que les articles ayant un rapport avec le SEO ou le webmarketing. (Enfin quand je recommencerai à en écrire..)
    Ensuite ne pas lier toujours le(s) même(s) site(s). Varier les sites, les pages, les ancres, les types de liens, on en revient toujours à la même chose au final!
    Un SEO averti en vaut 2002!

  13. Jean D'Alessandro says:

    Comme pour tout, l’excès peut nuire, l’utilisation du rel Author doit être utiliser pour de vrais articles ou communiqués.
    Il serait dommageable de générer des multiposts avec sa signature, autant se flinguer tout de suite

  14. lionel says:

    Enfin un article réaliste sur l’Autorship, hors de question pour ma part que je l’utilise

  15. Laurent says:

    Tous les solutions venant de Google sont pour moi à éviter car se sont autant de piste laisser pour se faire tracer par Google, la discretion devrais etre de mise quand ont gére un site, personnelement je gére plus de 500 site en ligne et tous se qu’ils utilise est à 100 % non Google pour évité un malheureux soucis.

  16. greg says:

    C’est clair que l’authorship est à double tranchant.
    En général tous les outils de Google le sont un peu :
    par exemple certains sites ne disposant pas de Google Analytics sont et restent très bien positionnés sur des requêtes alors que d’autres du même domaine d’activité galèrent pour se positionner sur ces mêmes mots clés… n’y aurait-il pas quelques pondérations dues à l’utilisation de Google analytics ?

  17. Evenstood says:

    C’est un bel article que tu nous sors ici. Evidemment il ne faut pas mettre sa paternité sur l’ensemble des sites où l’on publie et encore moins sur les sites de CP.

    En revanche, il est indéniable qu’il faille les mettres lorsque vous publier sur des très gros sites en piges comme des sites médias.

    Encore une fois, jouer avec l’authorship/rank, c’est préparer l’avenir selon moi, ça se fait bien et en connaissance de cause.

    Mais merci Sylvain d’éclairer ici ta vision sur cette utilisation qui ne doit pas être systématique.

  18. David Houillon says:

    Très intéressant point de vue =]. Je n’y avais pas du tout pensé. Petite suggestion concernant le radar : publier des contenus de qualité pour son author rank sans faire de lien vers ses projets.

  19. Pit says:

    Oui, difficile d’accorder de l’importance à cet authorship pour l’instant, car j’ai vraiment l’impression que ça ne sert pas à grand chose à part peut-être montrer une image dans les SERPs et attirer un peu plus l’attention.
    Peut-être que cela humanise un peu plus le site. D’ailleurs, voir cette petite vignette facilite la recherche des blog, car il faut le dire, il n’y a quasiment que les blogeurs qui utilisent l’authorship pour l’instant.

  20. Maxime says:

    Ce que je trouve bizarre c’est qu’aujourd’hui tout le monde est en train de mettre cette balise donc quand tous les resultats auront une photo on choisira comment ? il faudra optimiser la photo et mettre la plus belle ? c’est à dire qu’il faudra « encore » tricher pour que le visiteur clique sur son site. De plus, pourquoi mettre en place un tel système alors qu’il y « assez facile » pour l’instant de le contourner et de créer de faux profils afin d’en avoir 1 pour chaque site. On ne veut pas forcément montrer qui est derrière le site, et encore moins ceux qui font du SEO, ils ne veulent pas « montrer » leur réseau de sites…

  21. François says:

    Oui, la solution est très simple, il suffit de créer des profils différents. Cela permet de bénéficier de tous les avantages en réduisant les risques évoqués.

    Bon après, les fausses identités sont sans doute très vite identifiées par Google, à moins de prendre pas mal de précautions.

  22. Candy says:

    Je suis tout à fait d’accord avec votre analyse !! car se montrer trop à Google revient à se tirer une balle dans le pied !! faut faire attention. Article intéressant. Merci

  23. Le Juge says:

    hmmmmmmm… mouais … perso dans ma boite on a deja appris un gros avantage de l’authorship Google + vis a vis des listing locaux et je peux dire que cet avantage vaut tous les inconvénients – j’en dis pas plus pour le moment – je vais me fendre d’un article bientot sur le sujet.

    Sinon il faut arreter de jouer les naifs vis a vis des footprints et des indices qu’on file a google sur notre link building – notamment vis a vis du guest blogging / guest posting … Je n epense pas que GG ait besoin de vérifier nos compte GG author pour voir si on fait du link building ou non … amha.

  24. Très intéressant de voir un article mettant les mauvais côtés en avant ! C’est vrais que la centralisation est dangereuse, mais en même temps google n’a pas de besoins de ca pour savoir ce qu’on fait^^
    Après des liens en masse c’est du suicide direct c’est sur, en même temps on ne souhaite pas savoir que tout nos articles sont fait par une seul personne, donc à utiliser à bon hessiens.

    @Maxime, sur le long terme je suis d’accord, le principe des photos sera faussé, mais pour le moment c’est un plus d’avoir la photo qui s’affiche comparé aux autres qui ne l’ont pas.

  25. Monica says:

    Voilà un article préventif d’une précision redoutable, mais peut-être légèrement parano, car si l’Authorship se révèle une arme à double tranchant, n’est-ce pas dans la tête uniquement des fines lames du SEO?

    Dévoyer l’attribut author, c’est effectivement tenter de le mettre à toutes les sauces pour le transformer en outil spammeux pour spinneur de texte.

    Mais au fait, ne faut-il pas laisser à l’authorship dans son principe, son sens littéraire: la reconnaissance de l’autorité d’un auteur. Donc qui n’est pas auteur au sens rédacteur de textes de qualité originaux et lus, ne risque que de se brûler les doigts et la plume avec ce attribut et pourquoi s’en inquiéter?

  26. Stéphane says:

    Personnellement, j’aurais tendance à me désolidariser au maximum du tracking de Google et pour moi l’authorship, c’est comme tenir une lampe dans la nuit, Google vous suivra d’autant plus facilement.

    Après, si vous n’êtes pas référenceur et que vous produisez de nombreux contenus pour vous uniquement, je pense que cela a du sens…

  27. Nicolas says:

    Si je me souviens bien, l’article de Moz parlait de manière générale du risque du guest-blogging : liens constamment placés en authox box, liens au contraire constamment en intro… Et donc il faut, comme toujours avec Google, varier les plaisirs.

    Donc avec l’authorship c’est encore plus vrai dans la mesure qu’il faudra ou non relier à son compte Google+ selon l’endroit où l’on prend la parole.

    Je rejoins totalement Daniel Roch dans son avis mais, même en utilisant le compte d’un client, on peut imaginer trop tirer sur la corde en tant que référenceur et se faire pénaliser dans les mois qui suivent…

  28. herve says:

    Toute la question est de savoir jusqu’à quel point notre moteur de recherche préféré a intérêt à tracer les internautes. Que Matt et son équipe cherchent à assainir un peu le web, je pense que personne ici ne s’en plaindra. Mais aller jusqu’à faire des recoupements d’infos aussi poussées, ce serait tout de même très vicieux de leur part. Et ne leur apporterait pas grand chose.
    Car en fait, les possibilités pour eux sont considérables tant ils recueillent d’informations: recherches, analytics, gmail, youtube, etc. Difficile donc de passer entre les mailles du filet s’ils le voulaient vraiment. Qu’il faille être prudent c’est sûr, surtout lorsque l’on est référenceur, mais de là à se transformer en véritable paranoïaque, je ne pense pas que cela se justifie…

  29. Nicolas says:

    A mon sens Google au contraire est satisfait d’avoir plus de transparence et pour le moment ne pénalise pas les créations de profil « par site » car il a besoin de croissance organique sur son site social. Le risque c’est le grand nettoyage dès lors qu’il considérera avoir la taille critique vis-à-vis de Facebook mais en attendant il devrait donner un petit bonus aux sites pour inciter les internautes à mettre la balise rel autour

  30. Maurice Largeron says:

    Bonjour…
    Merci pour ce point de vue…J’aborde ce sujet egalement ici : http://www.mauricelargeron.com/signer-ses-articles-dans-google/ . Tant il est vrai que la thematique va faire couler encore beaucoup d encre..de plumes..d’ auteurs !

  31. Olivier Clémence says:

    Les problèmes que tu évoques n’existent que si on a une vision uniquement SEO.
    L’author rank n’a pas été inventé par Google pour améliorer le référencement des sites mais pour permettre à un auteur de faire valoir la qualité de ces interventions.

    Par conséquent réclamer la paternité d’un contenu quelque soit où il est posté est un comportement naturel. Si lorsqu’on poste un article on se pose la question: « est-ce que je dois dire que j’en suis l’auteur ? » c’est qu’a mon avis il était préférable de ne pas le publier.

    Et si Google avance que l’auteurship peut faire monter une pages dans les serp c’est parceque c’est un indicateur de qualité donc ça me paraît logique qu’il soit prit en compte mais ce n’est certainement pas le rôle premier de l’authorship.

  32. Steph says:

    Ce qui est fort avec Google c’est qu’il a réussi à faire devenir parano tout le monde. L’authorship c’est quand même une chose super bien dans l’absolu, mais on en vient à le craindre désormais car on prête à tort ou à raison beaucoup de mauvaises intentions à ce moteur de recherche. Bien triste d’en être arrivé à le redouter autant…

  33. Jacks says:

    Dans ton article, je ressens un peu d’hésitation à donner plus d’infos sur l’author, mais n’est ce pas ce que demande Google au final? Connaitre un maximum d’information sur la source de l’information (pour en suite en faire quoi?).

    Je pense que c’est un outil comme un autre pour Google de voir des(tes) liens. L’utiliser on non revient à demander à un référenceur d’adopter ou pas une stratégie de référencement!

  34. Albert says:

    L’Authorship peut être un allié très puissant pour les référenceurs! Il est possible que Google s’en serve pour les « spammeurs de liens » mais il faut se dire que cela est tout à fait normal, il suffit juste de créer des Authorships naturellement sans trop en abuser…
    Merci pour votre article!

  35. Fred says:

    Comme cela a été dit plus haut, il faut utiliser l’Authorship à bon escient, comme un peu tout en SEO d’ailleurs. Lier tous son réseau de sites à son propre compte G+ est une aberration. Il faut utiliser les comptes Google + des clients ou se créer des faux profils pour chaque site pour animer le tout intelligemment aussi !

  36. 4h18 says:

    Mouais… si l’on veut rester en dessous du radar, c’est que l’on a quelque chose à cacher non ?…

    Je rejoins les vais du « juge » et de Daniel Roch. Globalement, nos concurrents n’ont vraiment pas besoin de G+ pour étudier ce que nous faisons.

  37. Charles says:

    Difficile choix effectivement. En même temps on est sensé ne faire que de vrai bon liens et non des choses un peu bizarre non ? :)

  38. Francois says:

    Il y aura toujours possibilité de faire en sorte que Google ne remarque rien! L’Autorship est un très bon outil, il faut vraiment l’utiliser à bon escient et sans prendre de risque!
    Merci pour cette info et les commentaires pertinents qui ont suivis!

  39. Shelko says:

    Comme dit par certain, je pense que l’authorship est a utiliser intelligemment. Pourquoi lier dans G+ un site de CP ? Perso, je claque dans G+ que les sites où je publie régulièrement du contenu informatif, mes spots SEO ne sont pas prêt d’y être.
    Ensuite, si tu as des clients qui jouent le jeu, publient du contenu et ne s’opposent pas à ce que tu gère/co-gère leur G+ pourquoi pas utiliser leur compte…
    Bref à c’est à voir au cas par cas.

  40. pascal blondiau says:

    Je crains que nous n’ayons pas grand choix.
    Entre d’une part perdre des positions à cause d’un author ranking faible et d’autre part en gagner (ou ne pas en perdre) et perdre son anonymat et dispenser son savoir. Mais je ne pense pas que ce soit important pour google. Google traque les faux liens, pas les commentaires dans les blogs.
    J’estime que, plus quelqu’un est actif sur le net, et plus il apprend. Plus il apprend et plus il acquiert de compétences et de renommée.Et c’est le but visé.. des sites bien conçus, avec du contenu intelligent écrits par des gens renommés. ( vous avez dit élitisme ?).

    Notre métier c’est 20% de savoir et 80% de travail, de tests et d’instinct. Sauf si vous connaissez l’algorithme de Google :) . Auquel cas… j’achète.. si si.

  41. Géraldine says:

    Merci de si bien résumer ma pensée :-) Oui j’utilise cette balise, et pour autant, je n’en suis pas fan. en effet, aucune amélioration notable depuis sa mise en place, et puis personnellement, je préfère travailler incognito sans que tout le monde voie ma trogne sur Google. On se sent un peu « pisté » avec ce système. A utiliser avec parcimonie, aussi pour ces raisons là, non ?
    Cordialement, bisou ;-)

  42. Rick says:

    A mon avis, utiliser cette fonction avec modération réglerait le problème. Pour ma part, je l’utilise uniquement pour mon blog personnel dont le référencement est 100 % white hat, donc en principe aucun danger.

  43. Vincent says:

    L’authorship est un bon outil à la base mais qui entre en contradiction totale avec les modèles de rédaction en vigueur pour la majorité des sites. Il expose grandement son utilisateur mais peut se révéler être un outil pertinent dans certains cas.

  44. Julie says:

    Point de vue intéressant auquel j’adhère complètement. Cela fait plus de 6 mois que l’on peut lire sur presque tous les sites SEO qu’il faut absolument se créer un author rank lorsque l’on crée des contenus sur internet.
    Jusqu’à maintenant je n’avais lu aucun article mettant en garde contre l’utilisation de cette nouvelle fonctionnalité Google alors que certaines des remarques soulevées ici par Sylvain m’avaient interpellées dès le lancement d’author rank. Content de voir que nous n’agissons pas tous comme des moutons à chaque « google revolution » ;-)

  45. Merci pour l’article, toujours de très bonne qualité ! C’est vrai qu’on ne pense pas toujours quels sont les intérêts cachés de Google lorsqu’il nous propose une telle solution. A première vue, et comme tu le dis très bien, on se jette dessus pour mettre notre photo et ainsi gagner en CTR, mais lorsque l’on voit la liste des inconvénients, ça permet de réfléchir…

  46. Jérôme says:

    Je te rejoins totalement sur le fait de laisser une trace quand tu fais du link building. Je suis un peu parano dans ce cas. Dans ce cas tu n’es pas obligé de lier le contenu externe.
    J’irai même plus loin quand tu fais du guest blogging j’essaie de ne même pas citer le nom du guest blogueur comme ça, ça parait encore plus naturel.

  47. cheapsitebab says:

    Très intéressant article qui met encore en lumière que Google n’est pas le gentil moteur de recherche qu’il revendique.
    Il trace, il enregistre, il menace, il interprète, et il sanctionne….et bien d’autres choses.
    S’il s’appliquait la moitié de ce qu’il fait à lui même , il se blacklisterait !

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