Faut-il externaliser son netlinking ?

maillons de chaineJeudi dernier, j’assistais à la conférence d’Olivier Andrieu (est-il utile de le présenter ainsi que son site Abondance ?) à la CCI de Strasbourg à propos du référencement en 2012. C’était d’ailleurs une très bonne présentation pour les novices et un bon récapitulatif pour les professionnels. J’ai tout de même un point de désaccord avec une phrase prononcée par Olivier. Selon lui, il ne faudrait pas externaliser son netlinking.

Je prends mon courage à deux mains et me permets de contredire Olivier Andrieu. Si dans la théorie, c’est tout à fait vrai, dans la pratique je pense sincèrement qu’il en est tout autrement.

Pourquoi une entreprise devrait-elle gérer son linking en interne ?

Il est aisé de répondre à cette interrogation, mais il me parait important de rappeler les bases. D’abord, c’est l’entreprise qui connait le mieux son secteur d’activité, ses concurrents, ses partenaires, les entités susceptibles de parler d’elle, etc. Logiquement, elle sait où mettre des liens.

Si elle doit rédiger des communiqués de presse, elle le fera plus aisément qu’un intervenant externe puisqu’elle connait son sujet. De même en ce qui concerne un éventuel guestblogging, elle saura apporter une réelle valeur ajoutée. À propos de partenariats, l’entreprise pourra bien sûr contacter chacun de ses partenaires “de la vraie vie”.

Je ne vais pas détailler chaque possibilité de récupérer des liens, vous avez tous compris le principe. Dans les faits, l’entreprise sera bien plus à même de parler d’elle ou de son activité qu’un intervenant extérieur. Seulement, d’autres paramètres entrent en compte dans l’équation, et pas des moindres. Nous allons d’ailleurs les voir dès maintenant.

Une entreprise doit externaliser son netlinking

J'avoue que j'annonce ça de manière un peu péremptoire, je l’admets, mais c’est pourtant vrai dans la plupart des cas. Il faut savoir que lorsqu’elles confient l’acquisition de liens à un prestataire externe, c’est souvent pour une cause de moyens mais aussi parce qu’elle fait confiance à son interlocuteur.

Le manque de moyens, première raison pour ne pas faire soi-même son linking ?

Cela me paraît évident. Toutes les entreprises ne sont pas des multinationales et n’ont pas forcément d’argent à investir dans la création d’un poste de ce type. Parce que s’il n’y a pas de poste existant, un salarié ne peux pas se mettre à faire du linking entre deux missions habituelles.

La création de ce poste nécessiterait, en plus du salaire et des charges allouées bien sûr, un temps de formation pour le nouvel employé, qui aurait besoin de connaître l’entreprise, son environnement, ses collaborateurs, etc. Ce délai est souvent nécessaire pour l’arrivée d’un nouvel employé mais reste tout de même un (léger) poids.

De plus, un recruteur devra connaître, ou du moins comprendre, un minimum le poste pour lequel il embauche, pour ne pas faire d’erreur dans son recrutement. Et il a sûrement d’autres chats à fouetter avant de penser à ça. Ce n’est pas une critique que je fais aux recruteurs, je tiens à le préciser, mais à chacun son métier. Je suis incapable de faire ce que font mes collègues, et j’espère sincèrement que mes collègues sont incapables de faire ce que je fais !

L’entreprise n’a pas besoin de recruter, elle a simplement à former un employé déjà présent à cette tâche ? Je n’ose pas imaginer ce qui va passer dans sa tête ! Mais sans parler de ça, il va devoir se former à un nouveau métier (car oui, le référencement est un métier !) et en plus de ça elle risquera faire des erreurs. Le système D, ce n’est pas toujours le plus efficace ;-)

Avec un référenceur externe, une relation de confiance doit-elle être développée ?

Clairement, oui. Mon avis est peut-être utopique et se ballade dans le monde des bisounours, mais selon moi l’agence doit être impliquée avec chaque client. C’est pour ça que, de mon côté, j’essaye au maximum de me renseigner sur l’esprit et la façon d’agir de l’entreprise, ses partenaires, ses sponsorings, etc.

En s’adaptant au profil de son client, le référenceur saura trouver les bons emplacements pour glaner des liens, il saura le conseiller pour d’éventuels échanges avec des partenaires commerciaux, il réfléchira aux pages à positionner en priorité et plein d’autres choses encore.

Finalement, le référenceur fera presque partie de l’entreprise de son client, avec tous les problèmes de gestion en moins pour ce dernier.

Conclusion

Pour résumer, si idéalement l’entreprise devrait effectivement gérer elle-même son netlinking comme le préconise Olivier Andrieu, dans les faits plusieurs problématiques entrent en jeu comme les compétences, les moyens financiers ou de gestion. Un grand philosophe a dit un jour “chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés”. En d’autres termes, pendant que l’entreprise fait son business, l’agence travaille sa visibilité sur internet :)

J’aimerais beaucoup avoir l’avis de référenceurs in-house dans les commentaires, particulièrement dans des petites structures. Donc si vous correspondez au profil, n’hésitez surtout pas à donner votre avis !

D'autres articles à lire sur le linking :
14 moyens pour gagner des liens
La fin des CP et annuaires ?
Gagner du lien avec Digg Impossible 

Et pour un petit test suite à la mésaventure du muscle, voilà un dernier lien : http://www.plateforme-redacteur.fr.

Catégorie Réflexions | Thématique .

35 réponses à Faut-il externaliser son netlinking ?

  1. LeMoussel says:

    Quelque soit le domaine c’est une problématique de gestion de prestataire.

    A savoir de confier des travaux de développement, de maintenance tout en conservant un savoir faire / un niveau de compétence. Un juste milieu est à trouver dans la gestion des prestataires externes afin de dégager du ROI sans être pieds et poings liés avec celui-ci.

  2. Pourtant en regardant le sommaire de son livre (c’était une ancienne version), il y avait un chapitre sur le choix interne ou externe pour son référencement.

    C’est que dans certains cas il est pour externaliser les prestations SEO… Après je n’ai pas lu son livre donc je n’en sais pas plus.

    Pour ma part, j’ai fait une mission de 3 mois dans une société qui vend du matériel médical. Je n’ai pas fait du SEO, mais pour l’exemple ça revient au même. J’ai refais leur site. Mais il m’a été impossible de créer le contenu. C’est trop technique. La formation est impératif pour ce type de poste, et ça à un coût.

  3. Rémi says:

    Salut Sylvain, comme tu le sais je suis chez l’annonceur et je ne partage pas entièrement ton avis (j’étais présent à la conférence d’O. Andrieu).

    Je mets en place au sein de l’entreprise des actions de netlinking qu’un prestataire ne pourra jamais proposer.

    Bien sûr le prestataire peut publier sur des diggs, des communiqués, des annuaires et s’engager dans des négociations d’échange de liens mais il ne pourra pas discuter avec les partenaires directs de l’entreprise, ce que je fais.

    Je parle ici bien sûr de netlinking le plus naturel possible, comme l’entend O. Andrieu (donc à long terme : pas d’ancres suroptimisées). Je discute avec les points de vente, les prestataires de logistique, les centres SAV etc car il y a une confiance mutuelle et une longue relation de travail dans laquelle un prestataire de référencement ne peut pas s’immiscer (à mon avis).

  4. Sylvain says:

    @LeMoussel : c’est exactement ça, pendant la rédaction de cet article j’ai à plusieurs reprises voulu préciser qu’il y avait des tonnes d’autres activités pour lesquelles une entreprises fait appel à un prestataire externe. Je suis content que quelqu’un ait fait cette remarque :)

    @lereferenceur : je pense qu’il a assez d’expérience pour savoir quand une entreprise doit faire appel ou pas à un prestataire. Je ne me souviens pas qu’il l’ait précisé, mais j’imagine qu’il annonçait ceci dans le cas d’une situation idéale.

    @Rémi : je t’avoue que c’est une réfutation que j’attendais. J’ai été amené plusieurs fois à contacter les partenaires de clients, et parfois des partenaires plutôt lointains. Tu dis que c’est le genre d’actions qu’un prestataire ne pourra jamais proposer, je ne suis pas d’accord. Si une relation de confiance est bien installée, tout ou presque peut se faire.
    Par exemple si j’ai parfois contacté les partenaires, j’ai aussi parfois demandé à mes clients de le faire, en précisant comment, etc. Ton client doit pouvoir te dire quelles sont ses relations avec tel partenaire, si tel partenaire est une vraie peau de vache, etc.
    Le linking ne s’arrête pas aux échanges de liens, diggs, CP et annuaires. Tout n’est pas non plus figé, ce n’est pas parce qu’on est externe que l’on a un champ d’action verrouillé ;-)

  5. Pierre says:

    Bonjour Sylvain,

    Merci pour ton article et ta question ouverte. Sincèrement je pense comme toi qu’il est difficile d’avoir un avis tranché, tout dépend de la structure, des possibilités de chacun.

    Comme l’indique Rémi, en interne le pouvoir d’action est beaucoup plus vaste. De plus un SEO interne pourra consacrer un temps de travail énorme pour développer des stratégies pérennes alors qu’en externe le coût serait décuplé.

    Ensuite, il faut voir aussi ce qu’Olivier Andrieu a en tête, peut être que son objectif personnel est de vendre de la formation à des grands comptes et dans ce cas sa phrase et sa pensée correspondent aux besoins de ses entreprises, ça ne fait aucun doute.

  6. Laurent says:

    Si un certain nombre de liens à forte valeur ajoutée sont en effet inaccessibles à un prestataire extérieur, il n’en reste pas moins que, sur du concurrentiel, une forte puissance de feu reste aujourd’hui indispensable.

    Par ailleurs, récupérer du lien d’autorité fait appel à des compétences qui dépassent celles du référenceur pur :

    - relations presse en ligne, pour avoir du lien dans les vrais magazines
    - marketing d’influence, pour avoir du lien chez les blogueurs.

    Les RP en ligne et le MKG d’influence sont deux métiers bien spécifiques, et il est douteux qu’une entreprise ait toutes ces compétences en interne.

    En fait, il serait plus sain de faire le distingo entre l’élaboration de la stratégie et la mise en oeuvre de celle-ci. Oui, le plan d’action référencement doit être conçu en interne. Mais, s’il est correctement piloté, il n’y a aucune raison pour que son exécution ne soit pas confiée à des prestataires extérieurs.

  7. wabstemer says:

    On est tous d’accord que plus le secteur et technique et difficile plus il est préférable d’avoir la main en interne sur sur ref car même avec la meilleure volonté du monde une agence n’a pas qu’un seul client (enfin j’espère pour elle). Il est donc difficile de corriger sa stratégie rapidement.
    Moralité si une entreprise mise sur son site web un conseil embaucher un ref le plus vite possible le Roi peut très vite être positif.

  8. valentin says:

    Question intéressante que tu poses, je n’étais pas non plus d’accord avec Olivier Andrieu sur ce point là. Forcément, on défend notre bifteck de petite agence et on le fait honnètement puisque – touchons du bois – pour l’instant ça marche.

    Pour ce qui est des échanges de liens, solution plus pérenne, je suis quand même de l’avis de Rémi. Rien ne vaut un inhouse. Concrètement, j’ai du mal à proposer ça a des clients, ne serait-ce parce que dans la majorité des cas les clients ne souhaitent pas tant que ça être sollicité. Ils veulent qu’on fasse notre boulot. Point.

    Avis d’un apprenti référenceur, cette opinion est susceptible d’évoluer ;)

  9. Fab says:

    Ayant travaillé comme SEO inhouse dans une TPE pendant quelques temps et travaillant aujourd’hui comme prestataire externe, la différence est pour moi flagrante.

    Pour résumer mon ressenti, je dirais que si la société compte véritablement s’implanter sur le web et développer sa notoriété de manière pérenne, un prestataire ne suffira jamais. Il faudra à cette entreprise investir (oui car c’est véritablement un investissement pour la boîte) dans le recrutement d’un référenceur maison qui sera au contact permanent de l’équipe dirigeante et qui vivra les produits et services au quotidien. Il sera plus en mesure de trouver les solutions de netlinking les plus adaptées aux exigence de la société et ainsi, décupler le ROI par rapport à une agence SEO lambda. Il pourra également nouer des partenariats de toute sorte plus facilement (relation presse et marketing d’influence par exemple) et pourra même travailler sur d’autre canaux d’acquisition client (j’ai en tête les marketplaces et comparateurs).

    Par compte, si le besoin en référencement est spontané et très ciblé, recourir à un prestataire externe sera la meilleure solution à court terme. En effet, cela coûtera moins cher à l’entreprise de payer en one shot pour des services plutôt que de mettre en place un processus de recrutement pour une période de travail ultra courte (entre 4 et 6 mois). Externaliser son SEO est une bonne chose lorsque les produits et services bénéficient déjà d’une grosse notoriété.

    Pour conclure, il faut bien cerner l’objectif final du chef d’entreprise. Si celui-ci veut taper sur du long-terme, il n’y a même pas à réfléchir : recruter un SEO sera plus rentable. Pour du court / moyen-terme, il faut se diriger vers un prestataire extérieur !

  10. Aurélien B says:

    C’est une affaire de compromis. La meilleure des solutions, hélas pas toujours adaptable, est de former une personne interne à l’entreprise pour s’occuper du linking.
    Plusieurs raisons à cela :
    - Il ne faut plus se contenter de « poser » des liens, et faire de plus en plus attention à leur environnement. Autrement dit, il faut aussi des compétences de rédacteur qui connaisse son sujet. Qui d’autre qu’un employé qui baigne dans le jus de sa boite peut faire ça aussi bien ?
    - Avec panda et pingouin, le linkbuilding devient risqué, et décharger cette responsabilité au client évite quand même pas mal de stress à l’agence/SEO/consultant.
    - Un bon linking doit évoluer avec une certaine constance dans le temps, et idéalement ne jamais s’arrêter. Qui dit externalisation dit contrat, et donc durée limitée : le linking est donc plus susceptible de s’interrompre avec un prestataire externe.

    Bref je rejoins l’avis d’olivier Andrieu, mais il faut de toute façons fonctionner au cas par cas en fonction de la volonté et des compétences internes de l’entreprise.

  11. Je comprends ton point de vue en tant que référenceur indépendant tu penses qu’il faille faire gérer son SEO en externe, mais il est vrai que avec un bon référenceur interne qui connais bien son entreprise et bien son métier, les résultats seront plus qualitatif.
    En plus pour mon cas, je m’occupe du référencement de ma boite d’anglais par téléphone. Mais pas seulement, je suis aussi responsable e-marketing, du coup je gère, la base de données clients, les mailings, le graphisme, etc.
    Issu d’une formation en web marketing, je me suis en partie autoformé au référencement. Et après un temps d’adaptation, je trouve mes résultats plutôt bons.
    Après c’est vrai que pour une petite boite qui se lance, il vaut peut-être mieux faire externaliser le ref plutôt que d’embaucher un SEO à plein temps. À condition que l’agence ne soit pas des charlatans (ce qui, je pense, est assez courant)

  12. Pascal says:

    Bonjour,

    Le sujet est en fait plus vaste et est celui de la sous-traitance en général.

    Une entreprise doit faire des choix : se concentrer sur son coeur de métier (c’est la tendance) et sous-traiter l’ensemble des tâches fonctionnelles (communication, ressources humaines, commercial, voire production) ou non.

    Tout dépend de l’expertise et de son savoir-faire. Si ceux-ci apportent une réelle valeur ajoutée, alors la sous-traitance est de mise. De même une société qui n’a pas les moyens de financer tous ces centres fonctionnels vont faire appels à des spécialistes dans leurs domaines : l’expert comptable fait déjà partie des habitudes, mais de plus en plus on trouve de la sous-traitance dans les fonctions RH (et pas seulement le recrutement), dans les fonctions communication (les entreprises qui progressent le plus ont toutes une agence de communication), la production (voir Apple).

    Ce qui est nouveau, c’est la sous-traitance de la fonction commerciale, tout du moins de façon partielle dans la recherche de leads.

    Pour revenir à la sous-traitance du référencement, soit l’entreprise a les moyens financiers de recruter un vrai professionnel du référencement et dans ce cas là je suis d’accord avec Olivier Andrieu, soit ce qui est plus souvent le cas, n’a pas la compétence dans le recrutement d’un professionnel de cette envergure et n’a pas les moyens pour se payer un cador. Eh bien évidemment, elle doit sous-traiter. Son risque se limitant alors au choix du prestataire.

    Bien à vous tous

  13. Victor Lerat says:

    Je suis d’accord avec ce que tu avances mais le problème c’est que certaines entreprises ne savent même pas ce qu’est le Netlinking. Ce n’est donc même pas un soucis d’argent mais bien de moyen. Elles n’ont pas la culture du web et n’ont pas intégré à leur stratégie le soucis de référencement de leur activité web.

    Mais il est évident que pour une entreprise qui l’aurait compris il serait préférable de faire ces réseaux de lien en interne et je te rejoins donc sur le fond et moi aussi je contredis Mr Andrieu (oh god !!! je vais me faire tuer)

  14. Tom says:

    Chacun va défendre son bifteck, maintenant je ne pense pas que cela soit antinomique mais complémentaire… dans mon cas, où le seo n’est qu’une partie de ma mission de webmarketer in-house, j’apprécie l’aide de l’agence, mais je créée (ou fais créer) les liens en autonomie, via les RP notamment, les relations presse, les relations avec les fournisseurs et distributeurs.

  15. Mikiweb says:

    J’ai été et je le suis parfois référenceur inhouse, au seins de start-up.

    L’externalisation des tâches seo n’est pas une solution optimale pour les petites structures mais c’est une nécéssité à un moment donnée où il n’y a pas assez de personnes en interne pour faire correctement ces tâches.
    Généralement c’est le webmaster qui fait le référencement ou vis versa, d’où un manque de temps ou de compétence pour tout faire soit même.
    De même un référenceur inhouse (personne qui ne fait que ça) peux avoir quelques personnes à dispositions pour l’aider dans son travail mais c’est quand assez rare pour des petites structures.
    Il faut aussi noter que ces strutures ont besoin de résultat rapide et viable d’où la nécésité de passe par l’externalisation.

    De plus certaines tâches nécéssite cette externalisation :
    - Commander quelques blasts de qualité peut être un bon choix pour accéder au top 3 sur des requêtes concurentiels en diversifiant des sources de backlink.
    - L’achat de lien (même prohiber par google) est également un bon levier si on le fait bien => pas d’achat de masse, bien choisir son site thématique, pas de lien réciproque en même temps…
    - Le passage à des rédacteur seo, si la thématique du client est trop pointue et qu’il n’y a pas de rédacteur au sein de la structure.

  16. Ben says:

    Pour les structures de taille moyenne voulant améliorer leur présence online, je pense qu’avoir inhouse un chef de projet webmarketing peut être une bonne alternative, quelqu’un connaissant un minimum le seo pour « driver » efficacement le prestataire, tout en gardant du temps pour travailler sur d’autres problématiques d’acquisition de trafic.

  17. Baptiste says:

    L’internalisation du SEO dépend beaucoup du secteur de l’entreprise et aussi de sa taille. Un plombier artisan ou un restaurateur sera bien malin de confier son SEO local à un prestataire externe, il lui suffira de fournir des infos et un pitch suffisament fourni.
    Dès qu’on passe à une société plus grosse, comme une franchise de restauration, l’emploi d’un SEO in-house peut devenir pertinent – encore faut-il que la direction mise sur une stratégie web !

  18. Marie says:

    Bonjour Sylvain,

    Merci pour cet article très clair et compréhensible, même pour une néophyte comme moi !

    Le netlinking est une notion très abstraite je trouve, on mesure difficilement l’impact général d’une action de SEO. Je pense de toute manière qu’il faut gérer ce système en interne et avoir de temps en temps des conseils d’organismes externes !

    Merci encore :)

    Marie

  19. phatsarr says:

    Comme le font les entreprises coté comptabilité (externaliser leur compta à un cabinet), ça doit être le même pour le coté SEO. Une stratégie de référencement se gère en équipe. Donc, je suis pour l’externalisation.

  20. Mathilde says:

    Un peu dur de répondre à la question…Je rejoins un peu les idées des uns et celles des autres. Je m’explique. Même si une relation de confiance a pu se mettre en place et qu’il peut très bien être capable de s’entretenir avec des partenaires il lui manquera quand même certaines connaissances sur certaines choses. Je veux dire, il ne pourra pas tout savoir sur tous les domaines de tous ces clients. Après peut-être que ce n’est qu’une question de temps et d’acharnement :)
    Mais je ne suis pas complètement fermée à ton idée Sylvain, je pense que c’est un véritable travail d’équipe et que si tout le monde y met du sien ça ne peut qu’être bien ^^

  21. phil says:

    C’est sûr qu’en interne ca prend du temps…

    Après si une entreprise en a le temps, c’est un risque en moins…

    Que sait-on de la vie des liens une fois le contrat avec l’agence web finie ?
    D’autant plus que certains consultants web se vantaient y a deux ans de facturer le triple pour « l’exclusivité » (= ne pas travailler avec les concurrents).

    Les offres web ne sont pas toujours claires, délimitées ou…sécures.

  22. jacques says:

    Bonjour. Moi je suis de l’avais d’avoir un SEO interne, l’entreprise connait mieux que quiconque son activité. Après comme il est dit, c’est une question de moyens. Pour une petite entreprise c’est très difficile.

  23. Loïc says:

    Il y a deux inconvénients principaux à la gestion « in house » du référencement pour les petites structures :

    - Un référenceur a temps plein au sein d’une entreprise c’est tout de même un certain coût.
    - L’entreprise n’a pas forcément besoin d’un référenceur à temps plein pour gagner en visibilité.

    La solution qui, pour ma part, fonctionne le mieux c’est un référenceur externe consultant qui travaille avec le webmaster de l’entreprise pour une part des actions.

  24. Sylvain says:

    Bonjour tout le monde, finalement je vois qu’on a un petit peu tous le même avis : « avoir un SEO en interne c’est l’idéal mais dans certains cas ce n’est pas possible ».

    J’aime beaucoup la conclusion de Tom : ça peut être en effet complémentaire. Dans le cas de « Formation en langues », j’imagine qu’il (elle ?) n’aurait pas été contre avoir l’aide d’une agence externe, au moins au début pendant les premiers temps.

    Comme le dit Fab, c’est finalement plus limpide lorsqu’on connait les objectifs du chef d’entreprise ;-)

    Cependant je persiste à croire (peut-être que ça changera d’ici quelques temps bien sûr) qu’une agence peut faire un travail très soigné et très poussé si elle travaille main dans la main avec ses clients, qu’elle s’intéresse réellement à l’activité du client et que ce dernier lui fait passer toutes les infos demandé (et fait le travail demandé, car oui, on demande du travail aux clients !)

    Concernant les relations presses, l’agence a le devoir de conseiller son client, mais finalement tout comme le référenceur in-house conseille la personne qui les gère, dans le cas (plutôt fréquent j’imagine ? C’est une réelle question :) ) où elle ne fait pas les deux.

    Pour répondre à Valentin, c’est certain qu’on défend notre bifteck, logique, tu sais que j’adore ça en plus le bifteck :D Pour les échanges de liens par exemple, en général j’essaye de mettre à plat dès le départ avec le client le « degré de sollicitation » pour qu’on soit tous les deux d’accord. Au final si on ne peux pas proposer d’échanges de liens sous prétexte de ne pas être intrusif, il y a plein d’autres choses qu’on ne peut pas proposer (comme par exemple le guestblogging qui est à la grande mode en ce moment) et dans ce cas, on se ferme une porte énorme et on n’est plus du tout créateur de valeur ajoutée, tout du moins concernant le linking.

  25. Aurelie says:

    Il y a aussi la solution hybride: un salarié ou dirigeant créer du contenu, des synergies avec des partenaires à la demande du SEO. Et le SEO s’occupe avec ces ressources du netlinking pure ! Là c’est je pense le plus efficace car chacun fait ce qu’il sait faire et ce qu’il maîtrise au mieux .

  26. nelly says:

    Je pense que ce n’est pas forcément qu’une question de moyen ou d’investissement.
    Déjà le premier avantage que j’ai vu en lisant le titre de ton article quand on externalise son netliking c’est quand même d’avoir un regard assez « neuf » et nouveau sur son marché (ou produit) et donc peut-être mettre de nouvelles idées en avant dans les communiqués de presse, qu’on n’aurai jamais pensé avant…

  27. Je propose à mes clients deux options :
    – Ils n’ont pas le temps, pas envie et un budget : on externalise.
    – Ils ont des ressources en interne et souhaitent devenir autonome : on se forme et on avance ensemble.

    Dans les deux cas, on pose des jalons (tous les mois par exemple) pour voir comment le tout avance.

  28. Bonjour,

    Je pense surtout qu’avant toute chose une culture d’entreprise. Travaillant dans une boite web, le nombre de personnes qui se demandent à quoi sert un site web, les réseaux sociaux, etc. Donc ils ont du mal à imaginer l’intérêt d’une bonne stratégie de référencement…

    Si au contraire une boite comprend les enjeux que peuvent apporter internet, ils ont oui tout intérêt à trouver une personne qui travail dans le webmarketing et/ou SEO

    Ludovic

  29. Jérémy says:

    Bonjour,

    L’article est très intérressant, par contre je ne pense pas qu’on puisse prétendre qu’il faut externaliser ou non le netlinking, cela doit se régler au cas par cas.

    Je suis plus un partisant du netlinking au sein même de l’entreprise, ainsi on le contrôle sur les informations, les messages et les ancres. Aussi le retour sur investissement est beaucoup plus facile à calculer .

  30. fred says:

    Le problème, c’est qu’en interne le plus souvent le SEO ne fait pas que ça, surtout quand c’est une petite Pme.
    Alors pour moi le mieux est quand même d’externalisé, sauf si on entre dans des domaines spécifique ou la compétance internet est un véritable atout.

  31. Agiled says:

    @remi, 100% ok avec toi, un presta extérieur ne peut pas faire le même travail, mais on ne s’ improvisé pas seo netlinker (sic). Mon expérience m’a toujours montré qu’il faut s’impliquer soi même (en interne ou en amoa)… et travailler avec un presta. C’est le même sujet avec un avocat, il faut suivre son dossier, sinon c’est risqué,

  32. De ce que je vois en agence et de l’autre coté avec des TPE / PME la problématique est complexe et vous avez certainement tous les deux raisons.

    1- Le client aura toujours une meilleure expertise de son domaine et saura également implicitement ce qu’il veut valoriser ou non : connaissance du métier, connaissance de l’entreprise.

    2- Le prestataire a souvent les compétences et le temps et surtout une vision plus élargie de la notion de « partenaires web » ce qui va faciliter le travail.

    Les deux sont certainement nécessaires, d’abord parce que le client va facilement et naturellement développer un netlinking de proximité (ses partenaires IRL, ses voisins, amis, etc…), ensuite parce que le prestataire va apporter une vision globale que n’a pas le client.

    Si on doit choisir entre les deux, par retour d’expérience, le travail réalisé par le client est certainement plus naturel que 90% du netlinking réalisé par les agences.

    Ca reste mon humble opinion :)

  33. Bernard says:

    Pour moi, sous-traiter le netlinking est une bonne solution afin de pouvoir mieux investir son temps sur son secteur d’activité. Un prestataire netlinking est plus apte à gérer le trafic de votre site. Vous pouvez le faire en interne, mais je pense que vous n’aurez pas les résultats que vous espériez.

  34. victor says:

    Je pense que Sous-traiter son netlinking est aussi bon pour une entreprise SEO. Je pense bien qu’il y’a des agences qui proposent même des agence SEO l’externalisation de leur netlinking.

  35. cheapsitebab says:

    Je pense comme d’autres qu’il faut laisser faire les professionnels dans le domaine du netlinking. Il est difficile pour une société qui n’est pas du métier du référencement de faire le choix entre des bons backlinks et des mauvais.
    Un bon référencement netlinking consiste :
    - à faire ce choix stratégique
    - à informer les propriétaires des différences sites qu’il faut qu’il retire les liens dérangeants
    - à rechercher de nouveaux liens dans le thème du site
    Difficile pour un client qui a la tête dans le guidon pour faire tourner sa boutique de faire tout cela en même temps !

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